Systèmes · Fioka
Le chaos numérique, rangé dans des tiroirs.
Pointez-le vers le disque que personne n’a ouvert depuis trois ans. Il lit ce qui s’y trouve réellement, le range dans des tiroirs et vous montre quels fichiers sont des copies les uns des autres — sans supprimer, déplacer ni renommer un seul fichier.
Ce que c'est
Fioka s’occupe des fichiers : PDF, photos, vidéos, papiers scannés, et les douze années de dossiers qui vont avec. Il dresse l’inventaire de tout ce qu’il trouve, prend l’empreinte de chaque fichier d’après son contenu et le range dans des tiroirs — les documents par type, les photos par date et par lieu, le code et le fouillis système mis de côté.
Tout l’outil repose sur une règle : il ne touche à rien. Fioka lit, compte et propose ; c’est vous qui décidez. La suppression est une étape distincte que vous lancez volontairement ; elle déplace les fichiers en quarantaine au lieu de les détruire, et un script permet de les remettre en place. Rien ne disparaît parce qu’un outil en a décidé ainsi.
Nous l’avons construit parce que nous en avions besoin. Sur notre propre disque de travail, il a lu 53448 fichiers — 187 Go — en treize minutes, et trouvé 10425 groupes de fichiers identiques qui gaspillaient 72 Go à eux tous. Pour 837 fichiers, il n’a pas pu identifier d’original sûr : il n’a donc rien proposé et les a signalés pour qu’un humain s’en occupe. C’est ce comportement-là qui compte pour nous.
Ce n’est pas de l’informatique décisionnelle. Fioka ne se soucie pas de vos marges ; ce qui l’intéresse, c’est que vous retrouviez l’avenant signé. Les chiffres vivent dans les tableaux de bord, et les deux restent séparés à dessein.
Comment ça marche
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01
Pointez-le vers le désordre
Un dossier, un disque ou un téléphone Android. Inutile de ranger avant, et rien n’est rangé dans votre dos.
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02
Chaque fichier reçoit une empreinte
Chaque fichier est haché d’après son contenu, si bien que les copies identiques sont trouvées même quand quelqu’un les a renommées.
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03
Lisez le rapport
Ce que vous avez, ce qui est en double, combien d’espace les copies gaspillent, et les fichiers sur lesquels il a un doute.
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04
Vous décidez de ce qui part
La suppression est une seconde étape délibérée, vers la quarantaine, réversible avec un seul script.
Ce que vous obtenez
- En lecture seule par conception — Une analyse ne supprime rien, ne déplace rien, ne renomme rien.
- Doublons par contenu — Comparés sur le sha256 du fichier lui-même, pas sur son nom.
- Des tiroirs, pas une arborescence — Documents, photos, captures d’écran, vidéos, archives — triés dès l’entrée.
- Photos par date et par lieu — Date EXIF et GPS, placées sur une carte des lieux de prise de vue.
- Dit quand il n’est pas sûr — Les fichiers sans original sûr vous sont signalés au lieu d’être traités au hasard.
- Vérifiable après coup — Chaque décision est consignée dans un CSV et une base SQLite que vous pouvez relire plus tard.
Pour qui
- Des disques et des boîtes à chaussures de scans copiés entre trois ordinateurs et deux sauvegardes, sans qu’aucun ne fasse foi.
- Des téléphones et photothèques où la même photo existe à cinq endroits.
- Quiconque s’apprête à acheter du stockage pour des fichiers dont il possède déjà quatre copies.
Questions
- Va-t-il supprimer mes fichiers ?
- Non. Une analyse ne supprime, ne déplace et ne renomme jamais rien. La suppression est une étape distincte que vous lancez volontairement ; elle déplace les fichiers en quarantaine au lieu de les détruire, et un script de restauration les fait revenir.
- Comment trouve-t-il les doublons ?
- En calculant l’empreinte du contenu de chaque fichier. Deux fichiers sont considérés comme des doublons quand leur contenu est identique, ce qui repère les copies renommées — et ne signale jamais deux fichiers différents qui portent par hasard le même nom.
- Lit-il le texte des documents scannés ?
- Pas encore, et il ne fait pas semblant. Un PDF qui contient déjà une couche texte est lu et classé selon ce qu’il dit. Une page photographiée ou scannée sans couche texte est rangée comme scan non lu, et étiquetée exactement ainsi, au lieu d’être discrètement classée dans le mauvais tiroir. Lire ces pages est le prochain chantier, pas une offre disponible aujourd’hui.
- En quoi est-ce différent d’un disque partagé ?
- Un disque partagé stocke tout ce que vous y mettez, y compris les quatre copies. Fioka en dresse l’inventaire, vous dit quels fichiers sont en fait le même fichier et donne une structure à l’archive.
- Est-ce la même chose que les tableaux de bord ?
- Non. Fioka gère les fichiers et les documents. Les tableaux de bord gèrent les chiffres. Ce sont des produits distincts.